jeudi 1 janvier 2015

Solidarités 21e : notre histoire

Meeting salle Devosge à Dijon en 1998. De gauche à droite : Léon Schwartzenberg (cancérologue), Jean-Louis Michel (BP de la LCR),
Anne Gutierrez, Guy Thibault (ancien responsable international de la CGT) et Najate Haïe.

Solidarités 21e, au pluriel pour ce qui concerne les solidarités et « 21 » pour 21e siècle, notre réseau militant, se fixe pour objectif « une recomposition vraiment à gauche des gauches européennes». Une conviction partagée par des militants, issus à l’origine, il y a une dizaine d’années, de la IVe Internationale en Europe et des rangs de la Ligue communiste révolutionnaire en France. Rejoints par d’autres depuis, nous avons fait le choix de participer, dans la mesure de nos moyens, aux mouvements sociaux et aux combats politiques, sans créer une nouvelle formation politique à part entière.

Les conditions objectives appellent en effet, dans un mouvement ouvrier en plein désarroi, une refondation et un dépassement des « cultures » et identités du siècle dernier... dans un futur parti, un creuset commun. Reconstruire une vision commune des tâches autour d’un programme de transformation sociale radicalement anticapitaliste pour relever les défis sociaux, démocratiques, environnementaux auxquels l’humanité est confrontée… Cela prendra du temps et n’est concevable qu’à la lumière des combats d’aujourd’hui.

Nous avons ainsi participé depuis le début au Front de gauche en France et à la Gauche unitaire européenne considérant que c’est une étape nécessaire sinon suffisante pour y parvenir. C’est à ce titre que Najate Haïe, notre porte-parole, fut candidate aux dernières élections législatives comme d’autres camarades l’ont été lors de précédentes échéances électorales.

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